Lost Generation

En littérature, la Lost Generation (ou Génération Perdue) est un courant américain de l’entre-deux-guerres. Le nom est créé par Gertrude Stein, écrivain américaine qui a passé une longue partie de sa vie en France. C’est d’ailleurs pour désigner des auteurs américains exilés à Paris que l’expression servait, mais son sens a été élargi.

L’expression devient populaire en 1926, lorsqu’Ernest Hemingway publie Le Soleil se lève aussi. L’auteur insiste sur le fait que l’expression n’a rien de tragique comme elle pourrait suggérer.

Les auteurs qui font partie de cette mouvance ont toutefois montré l’image d’une Amérique changeante et qui ne fait plus autant rêver qu’elle voudrait bien le faire croire. Francis S. Fitzgerald est souvent considéré comme le chef de file. Ernest Hemingway, John Steinbeck, John Dos Passos, T.S. Eliot, Waldo Pierce, Isadora Duncan, Abraham Walkowitz, Alan Seeger, Erich Maria Remarque et Gertrude Stein elle-même font partie de ce courant. 

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